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Le challenge

Le challenge consiste à voir la vie en rose pendant 21 jours consécutifs.

 

Qu’est-ce que « voir la vie en rose » ?

Pour moi, c’est voir la vie comme lorsqu’on est amoureux. C’est changer son regard, sur les autres, sur ce qui nous entoure, sur la vie. C’est regarder avec un cœur aimant plutôt qu’avec des yeux jugeants. C’est s’émerveiller devant tout ce que la vie nous offre.

Si c’est possible, sans aucun effort quand on est amoureux, ça doit pouvoir l’être aussi dans la vie de tous les jours…

 

Pourquoi 21 jours ?

Parce que, selon des scientifiques, il nous faudrait 21 jours pour changer nos habitudes ou en créer de nouvelles. En répétant jour après jour, consciemment, une action ou une pensée vers l’objectif, celle-ci deviendrait un automatisme au bout de 21 jours.

Voir la vie en rose, c’est changer sa façon de regarder. C’est donc « juste » une nouvelle habitude à créer.

 

Pourquoi 21 jours consécutifs ?

Parce qu’il est évident que je n’arriverai pas à voir la vie en rose comme ça en claquant des doigts. Si cela se fait naturellement quand on est amoureux parce que toutes nos hormones sont alors en ébullition, cela ne va absolument pas de soi dans la vie de tous les jours. Il va me falloir beaucoup d’efforts, une attention de tous les instants. Particulièrement au début.

Si je m’arrêtais au bout de 21 jours, il est certain que j’aurai progressé. Mais il est certain aussi que je n’en aurai pas fait un automatisme, solidement ancré. C’est cet automatisme que je recherche.

 

Comment savoir quand je vois la vie en rose ?

J’ai défini 3 critères.

  • Critère n° 1 : quand je regarde les autres comme des cadeaux que la vie met sur mon chemin. Pour le challenge, je m’en tiens aux personnes avec qui j’ai un contact dans ma journée (également contact par mail et téléphone).

Voir mes réflexions d’avant-challenge pour plus de détails : Critère n° 1Essai pour rire

  • Critère n° 2 : quand je vois autour de moi les petits cadeaux que la nature m’apporte. Pour le challenge, 3 petits cadeaux par jour sont suffisants pour valider la journée.

Voir mes réflexions d’avant-challenge pour plus de détails : Critère n° 2

  • Critère n° 3 : quand je regarde les événements de la vie comme des cadeaux, sans a priori négatif.

Voir mes réflexions d’avant-challenge pour plus de détails : Critère n° 3

 

Comment savoir quand je ne vois pas la vie en rose ?

  • Quand je juge les personnes avec qui j’ai un contact, que je peste (même en pensées) après elles mais aussi que je leur parle (ou pas) sans même leur porter attention.
  • Quand je ne remarque plus la nature autour de moi, les oiseaux qui chantent, les arbres et les fleurs, la beauté du ciel et du soleil, et même de la pluie.
  • Quand les aléas de la vie et les changements m’énervent, quand je suis déçue que tout ne roule pas comme je l’avais prévu, quand j’ai des a priori négatifs sur les événements.

 

Le challenge en pratique

Je commence mon challenge le 14 février 2014, jour de la fête des amoureux, de ceux qui voient la vie en rose.

Mon but est de voir la vie en rose pendant 21 jours consécutifs. Cela veut dire que, à chaque fois que je me surprends à voir la vie d’une autre couleur, je remets le compteur à zéro. Cela veut dire aussi que mon challenge va durer bien plus que 21 jours, au minimum quelques mois.

Un peu de souplesse…

Il me semble trop difficile, pour débuter, de me concentrer sur les 3 critères en même temps. Aussi, je commence le challenge avec le 1er critère seulement : regarder les autres comme des cadeaux que la vie met sur mon chemin. Je me concentre sur ce seul critère jusqu’à le suivre pendant 3 jours consécutifs. Dès les 3 jours consécutifs atteints, j’ajoute le second critère. Dès 3 jours consécutifs atteints avec les 2 premiers critères, j’ajoute le 3ème critère.

Les jokers

Sur idée de Jean-Philippe, j’ai décidé de m’accorder 2 jokers par semaine validée, non reportables sur les semaines suivantes. Donc 2 jokers tout neufs (et seulement 2) les jours 1/21, 8/21 et 15/21.

Les journées où j’utilise un joker ne sont pas validées mais juste la journée, je ne repars pas de zéro.

 

Et si je n’y arrive pas ?

C’est possible. Je pars en me disant que je peux y arriver mais, pour 1000 raisons, je peux aussi ne pas atteindre  ces fameux 21 jours.

Si, en cours de challenge, je vois que c’est vraiment trop difficile, j’assouplirai mes critères pour essayer malgré tout d’aller jusqu’au bout. Rien n’est figé, le but n’est pas de foncer tête baissée dans un mur. Et puis, mon critère n°3 est justement de savoir accepter les aléas de la vie, de m’y m’adapter avec souplesse, de rester enthousiaste et d’y voir de nouvelles opportunités.

 

Et vous dans tout ça ?

Vous pouvez me suivre au fil de mon challenge, me soutenir, me poser des question. Vous pouvez aussi en profiter pour le faire en même temps que moi !

Vous n’êtes pas obligé de suivre les 3 critères en même temps. Vous pouvez aussi assouplir mes critères dès le départ. Vous pouvez aussi décider de ne faire que des journées ou des week-ends de challenge de temps en temps. Le contexte dans lequel je vis – dans une petite ville tranquille du Sud tunisien, avec du soleil quotidien, en travaillant de chez moi et pour mon propre compte, etc… – fait que le challenge est certainement plus simple que pour quelqu’un qui vit à Paris dans le stress avec un patron ou des collègues exaspérants.

Nous ne partons pas tous du même point de départ, le chemin et l’arrivée seront certainement aussi différents. Peu importe. Le but de ce challenge est d’apporter de la gaieté et de l’enthousiasme dans notre vie, chacun à notre rythme.

Tenez-moi au courant de vos avancées, de vos chutes, de vos trucs. Ça m’intéresse. Ensemble, nous avancerons plus vite…

On se retrouve le 14 ? 🙂

 

Suivre le challenge en cours : mes 21 jours

 

2 Commentaires

  1. Emmanuelle

    Plutôt une question: comment réagiras-tu si une personne te blesse de quelconque façon? En réfléchissant à ton défi, je crois que c’est ce qui me poserait le plus de problèmes. Parmi mes proches, il y a ce genre de personnes que je n’arrive pas du tout à voir avec « les yeux de l’amour »…
    En réfléchissant encore (pff!) , je me dis que le mieux, dans ce genre de situation, est encore de prendre congé le plus aimablement possible…
    J’en reviens donc à ma question: comment réagiras-tu? 🙂
    Belle journée à toi.

    Réponse
    • Christine

      Bonne question Emmanuelle… !
      En fait, quand une personne me blesse, j’essaie toujours souvent de me mettre à sa place pour comprendre pourquoi elle parle ou agit ainsi tout en la plaignant intérieurement du style « La pauvre, elle doit être bien malheureuse pour avoir besoin de faire du mal. » Je pense d’ailleurs sincèrement que les personnes qui cherchent à blesser les autres sont elles-mêmes en souffrance et ne savent pas attirer l’attention autrement. Et en cherchant à comprendre l’autre, je ne pense plus à ma propre blessure. Ce qui me permet de lui répondre sans rentrer dans son jeu en lui disant – avec sincérité : « Oui, j’entends bien que… (résumé de ce qu’elle a dit avant) ». Il ne s’agit pas de valider ce qu’a dit la personne, simplement de lui faire comprendre qu’on l’a bien entendue. Ça stoppe la confrontation net.
      Je l’ai beaucoup utilisé avec mes élèves difficiles et ça fonctionne très bien. C’est une habitude à prendre. Tiens, ça pourrait être un challenge 😉
      Avec un proche, je trouve ça souvent plus difficile car on est souvent touché plus profondément. J’essaie quand même de « passer à autre chose » sur le moment pour ne pas envenimer les choses et de me mettre à la place de l’autre plus tard, quand je suis seule. Oui, ce n’est pas facile de voir tout le monde avec « les yeux de l’amour »…
      Je sais que je vais être confrontée à cette situation pendant mon challenge. Je vais essayer l’option « cadeau emballé » dont je parle dans mon article du jour 1. A suivre…

      Réponse

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